Les vacances sont finies. Je voudrais pourtant qu'elles recommencent. Te voir partir le matin, c'est trop dur. Je me retrouve à crier "grougrou" dans l'appartement, mais personne ne me répond. Et après les heures traînent, jusqu'à ton retour le soir. C'est trop difficile, de passer tout ce temps sans le grou.
Alors aujourd'hui que je suis sur le point de partir pour bien plus longtemps, je suis toute triste. Comment vais-je faire, pendant tout ce temps loin du grou? Tous les soirs, tous les matins, sans lui? Grougrou!!!!
Il faudra m'appeler, me dire des choses gentilles au téléphone, m'envoyer des mails, pour que l'absence soit moins cruelle. Parce que sinon, ça va être horrible, de ne pas pouvoir se serrer tout contre son grouchou.
Et à mon retour, je me mettrai en position du Koalagrou, et je ne te lâcherai plus.
On a passé des vacances ensemble, mais moi je voudrais que ça recommence. Parce que c'est tout difficile de te voir partir le matin. Après je crie "grougrou" toute seule dans l'appartement, mais personne ne répond et je suis toute triste. Une journée sans le grou, c'est si difficile.
Et là, je vais partir pour bien plus longtemps. ça va être dur. Tous les matins, tous les soirs, sans le grouchou, qu'est-ce que je vais devenir? Il faudra m'appeler, me dire des choses gentilles au téléphone et m'envoyer des mails, pour rendre l'absence moins insupportable. Grou! Grougrou! Après je reviendrai et je ne te lâcherai plus. Je me mettrai en position de Koalagrou pour longtemps.
On sera bien tous les deux tout collés l'un contre l'autre, l'un dans les bras de l'autre. On se fera des bisous, et bien d'autres choses que la pudeur m'interdit d'évoquer précisément ici.
Oui, c'est vrai, tu viens de rentrer alors je pourrais te dire tout cela de vive voix, et je crois que je le ferai tout à l'heure, mais c'est bien aussi de l'écrire, car comme tu le sais, verba volent sed scripta manent.
J'attends le 11 novembre avec impatience. Pour les soldats de la Première guerre mondiale, évidemment, pour leur sacrifice à la folie des hommes, et c'est un jour solennel qui nous rappelle que les félicités de ce monde sont bâties sur du sable mouvant.
Mais j'attends aussi, au-delà de la commémoration, ce jour férié, parce que je vais le passer avec toi. Me réveiller doucement, dans tes bras, m'étirer, me rendormir, nous re-réveiller, petit déjeuner au lit, puis profitage intensif de la journée tranquillement à la maison ou en nous promenant dans les rues de notre belle ville... Tout cela me fait attendre demain avec impatience. Grougrou!
Encore un post que tu liras alors que je suis à 80 cm de toi, mon grougrouchounet d"amour. C'est le week end, on va être tous les deux ensemble, et j'en suis très heureuse. Je vais pouvoir te prendre dans mes bras, te faire des bisous, des massages, dire des inanités que tu comprendras et auxquelles tu répondras, on va pouvoir manger tous les deux ensemble, regarder des petits films sous la couette, bref, être ensemble à ne pas faire grand chose (à part le ménage, quand même, c'est promis), et c'est super. ça commence à faire de longues années qu'on est ensemble, mais en ce moment, j'ai l'impression que nous avons refermé une parenthèse, et que maintenant commence la vraie vie, avec les vrais plaisirs.